• Victor

Pourquoi il m'est difficile d'écrire ces temps-ci?

Mis à jour : sept. 5

Ça fait un bout, chers lecteurs, que je n’ai pas écrit sur cette plateforme, et, sincèrement, je ne saurais trop l’expliquer. J’adore écrire pour Une tempête à la fois. Je crois en la mission et la vocation du blogue, j’en ai même été le premier collaborateur et genre la 41e personnes à aimer la page, c’est pour dire.


De plus, j’écris pour un autre blogue et même si j’ai eu un ralentissement pour ce dernier, j’écris pareil au moins une fois semaine. De ce fait, j’ai réfléchi à savoir pourquoi il m’a été si difficile d’écrire depuis quelques semaines.


Mon moteur

À la mi-avril il m’est arrivé un incident qui a fait en sorte que je m’arrête complètement. J’étais dans l’impossibilité d’écrire pour plusieurs semaines. Fin mai, j’ai recommencé à bosser, à rattraper l’énorme retard dû à mon absence. J’étais fatigué tout le temps, passant de regarder Netflix à journée longue chez soi à travailler comme un fou. Aussi, allant mieux, j’en ai profité et je ne m’en cacherai pas. Des périples les fins de semaines et des sorties la semaine, oui.


Or, depuis cinq, six semaines, l’inspiration n’y est pas. J’ai des idées de sujets, je commence à écrire, puis rien. Le dernier article date du 14 juin, quand même.

Je pense que dans la vie, tous et chacun avons un élément qui nous fait avancer, qui nous fait déplacer des montagnes. Pour certains le moteur c’est, par exemple; la bienveillance, l’injustice, l’épreuve. Moi, c’est la colère.


Pour le peu de personnes auxquelles j’en parle, on me juge toujours un peu. Il est certes que j’aimerais avoir un moteur de vie positif plutôt que négatif, cependant, je n’y peux rien, j’ai essayé de changer, mais en vain.


C’est peut-être parce que ça va bien

Et si c’est parce que je ne suis plus en colère que je n’écris pas? Au travail ça va bien, je vois ma famille, mes amis, c’est l’été il fait beau. Je commence à croire que d’écrire est ma façon d’extirper mon venin. Que par mes parts d’ombres, je réussis à en faire ressortir la lumière. C’est libérateur, vraiment.


Certes, je vis quand même beaucoup de peines ces derniers temps, plus qu’à mon habitude même, mais c’est différent de la colère. La fille que je fréquentais récemment m’a larguée sans que je ne le vois venir. J’étais triste, affaibli, mais pas en colère comme je sais que j’aurais pu l’être. L’être humain est en constante évolution et surement que c’est ce qui m’arrive présentement. Je me connais bien, je travaille à mieux prendre conscience de mes angles morts. C’est peut-être la rançon de la gloire tout ça. Peut-être que c’est mieux ainsi, qui sait. Il faut laisser du temps au temps pour arranger les choses et traverser les tempêtes, une à la fois.


Victor.

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