Chloé C. 

Capture d’écran, le 2021-05-02 à 12.39

Mes problèmes de santé mentale m’habillent, plus chaudement à certains moments de ma vie qu’à d’autres, mais ils ne restent que couverture. Je sais en parler par contre. Je maitrise le sujet : il me fascine. Non seulement parce qu’il me touche personnellement, mais parce qu’il percute la vie, de près ou de loin, de pratiquement tout le monde. Pour moi, il se décline sous les noms d’anorexie, de bipolarité, de trouble de personnalité narcissique de type hypervigilant et des tonnes de pages de dossiers médicaux proposent une variation de ces diagnostics à mon égard. Pour d’autres, la fragilité n’est pas toujours pathologique ou elle l’est pour un proche. Mais peu importe, moi, elle m’intéresse.

 

Je ne me sens pas particulièrement investie d’une mission de vie, mais si j’avais à en choisir une, elle serait probablement faite de crayons à mine, de papiers brouillons, d’un portable et de milliers de mots descriptifs pour seulement dépeindre le quotidien des tempêtes de tout un chacun. J’écrirais les orages de la vie de tous les jours pour réhabiliter la part d’ombre et permettre ensuite au soleil de briller.

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